Les mystères de l’inexpliqué


Le déluge, l’Arche de Noé… Des Mythes ?

Et si la légende biblique relatait une catastrophe bien réelle, un cataclysme à l’échelle planétaire survenu à une époque géologique récente ?

Le déluge, l'Arche de Noé... Des Mythes ? deluge-1

 

Transporter les animaux

Selon Ernest Mayr, le plus grand expert américain en matière de classification, il existe plus d’un million d’espèces d’animaux dans le monde. Toutefois, la majorité de ces espèces pouvaient survivre dans l’eau et il n’était pas nécessaire de les faire entrer dans l’arche. Noé n’avait pas à s’occuper des 21’000 espèces de poissons et des 1700 tuniciers; ni des 600 espèces d’échinodermes, y compris les étoiles de mer ni des 107’000 mollusques, tels que les moules, les palourdes et les huîtres; ni des 10’000 coelentérés comme les coraux, les anémones de mer et les méduses; ni, enfin, des 30’000 protozoaires, qui sont des créatures unicellulaires microscopiques.

De plus, plusieurs mammifères sont aquatiques : par exemple, les baleines, les phoques et les marsouins. Nul besoin d’inclure les amphibies, ni tous les reptiles, les tortues de mer, les caïmans et les crocodiles. D’autres part, un grand nombres d’arthropodes, dont on compte 838’000 espèces, comme les langoustes, les crevettes, les puces aquatiques et les crabes, sont des créatures marines, et il y a peu d’insectes parmi les arthropodes. De même, un grand nombre des 35’000 espèces de vers ainsi que beaucoup d’insectes ont pu survivre hors de l’arche. Mais soyons généreux et ajoutons tant soit peu à ce nombre, en tenant compte des espèces disparues et pour ajouter une certaine marge pour satisfaire les sceptiques : supposons qu’il y avait 50’000 animaux dans l’arche.

Supposons que l’animal moyen avait la grandeur d’une brebis. Or, un wagon de marchandise moyen à deux ponts peut contenir 240 de ces animaux. Donc trois trains tirant 69 wagons chacun suffiraient pour transporter les 50’000 animaux, ce qui ne représenterait que le 37% de la capacité de l’arche. Il resterait 361 wagons, soit 5 trains de 72 wagons chacun pour transporter toute la nourriture et les bagages, plus la famille de Noé, qui comptait huit personnes. Il y avait donc beaucoup de place dans l’arche.

Etait-il possible à Noé de construire l’arche, seul avec ses 3 fils ?

La Bible nous dit que Noé était âgé de 500 ans quand il reçut de Dieu l’ordre de construire l’arche. 2 ans plus tard (Genèse 11:10), naissait son fils aîné Sem, puis Cham, puis Japhet (Genèse 5:32). Enfin, 100 ans plus tard, à l’âge de 600 ans, Noé reçut l’ordre de rentrer dans l’arche achevée avec sa famille (Genèse 7:6).

100 années étaient-elles suffisantes pour construire cette arche ?

Voici le calcul moyen qu’a réalisé un artisan charpentier professionnel.

Pour une arche de bois de 137 mètres de long, par 14 mètres de haut et 23 mètres de large, en comptant les 3 planchers des étages et le toit, il faut disposer de 51’238 mètres linéaires de bois (poutres d’un diamètre moyen de 45 cm, section carrée de 32 cm).

Ces 51’238 mètres linéaires représentent une forêt sur pied de 3740 arbres d’au moins 15 à 20 mètres de haut. Dans chaque arbre, on taille une poutre de 13,70 mètres de longueur en moyenne.

Le cubage total de bois à travailler est de 9668 m3 de bois rond.

Avec les méthodes traditionnelles de l’époque de Noé (scies et haches seulement), 3 ou 4 hommes (Noé et ses 3 fils en l’occurrence) pouvaient réussir à traiter au minimum 1 arbre entier en 8 jours (2 jours pour l’abattre, l’élaguer et le débonder, 3 jours pour l’écorcer et l’équarrir, 3 jours pour la manutention sur le chantier, le taillage et la mise en place.)

Selon ce calcul moyen, à raison de 6 jours de travail par semaine, sur une période de 1 200 mois (soit 100 années), 3 ou 4 hommes auraient effectivement réussi à traiter 3’740 arbres. Sachant que Noé a pu travailler avec ses 3 fils, qu’en outre ils étaient dotés d’une force physique supérieure à la nôtre (Noé vécut 950 ans – Genèse 9:29, Sem 600 ans – Genèse 11:11), il est plausible à 100 % que Noé ait réussi sa mission seul avec sa famille (et même en moins de temps que 100 années !).

Certains soulèvent également la difficulté de rassembler deux spécimens de chaque espèce et de les faire entrer dans l’arche. Toutefois, le récit de la Genèse nous dit que c’est Dieu qui rassembla les animaux et qui les fit entrer vers Noé deux par deux dans l’arche.

Où se trouve l’Arche ?

Le septième mois, le dix-septième jour du mois, l’arche s’arrêta sur les montagnes d’Ararat. (Genèse 8:4). On ne peut plus explicite.

Qu’est-il arrivé avec cette arche dont la Bible nous raconte qu’elle fut construite par Noé sous les instructions de Dieu pour échapper à la destruction ? Eh bien, elle existe toujours et elle repose dans une région presque inaccessible connue de l’homme depuis des millénaires.

Dans les cols enneigés du mont Ararat, en Arménie, repose aujourd’hui enfouie dans le glacier de la montagne qui la garde jalousement, la seule relique qui a survécue au monde qui n’est plus : l’arche de Noé.

L’histoire biblique de l’arche venant toucher le sol dans les monts de l’Ararat(*), a été crue dans l’ensemble du monde chrétien pendant presque deux mille ans et depuis plus longtemps dans d’autres civilisations encore plus anciennes : hébraïque, arménienne, syrienne, et mésopotamienne. Des auteurs de l’Antiquité et du Moyen-Age parlaient de l’arche de Noé sur le mont Arrarat, comme d’un fait accepté par tous. En effet, à cette époque, on pouvait facilement voir l’arche en grimpant assez haut. Parfois même, la silhouette noire de l’arche était visible de la plaine sur le fond blanc de la neige.

Parmi ces auteurs de l’Antiquité, épiphane de Salamine, allait même jusqu’à confirmer l’authenticité de sa foi dans les récits bibliques, par la présence de l’arche : « Aujourd’hui encore, on montre les restes de l’arche de Noé dans le pays des Kurdes. »

Un autre auteur, du 3e siècle av. J.-C., Bérossus le babylonien, nous informe que les gens escaladaient la montagne jusqu’à l’arche, et en grattaient les parois extérieures pour recueillir des plaques de poix (une substance résineuse qui recouvrait le bateau en entier).

Le texte biblique en effet, nous précise que Dieu, lorsqu’il donna des instructions à Noé pour la construction de l’arche, lui dit : « Tu feras l’arche avec des loges, et tu l’enduiras de poix en dedans et en dehors. » (Genèse 6:14).

Un historien juif du premier siècle bien connu, Flavius Joseph, était lui aussi convaincu que la présence de l’arche était vraie et réelle. Il note, dans l’un de ses écrits, que le nom d’une ville proche de la montagne, Nakhchevan, veut dire en arménien « lieu d’accostage » (l’Ararat se trouve en Arménie) ; et il ajoute : « Car c’est là que l’arche a touchée terre. Les arméniens en montrent des reliques jusqu’à ce jour. »

Marco Polo, ce voyageur italien infatigable, nous a laissé cette réflexion sur son passage à travers l’Arménie, et cela au 13e siècle ap. J.-C. : « Et vous devriez savoir que dans ce pays d’Arménie, l’arche de Noé repose toujours au sommet d’une haute montagne si constamment couverte de neige, que personne ne peut l’escalader. La neige ne fond jamais, à chaque chute elle devient plus profonde. »

En effet, le glacier de la montagne en certains endroits, a présentement atteint une épaisseur variant de 30 à 50 mètres. Et il est ainsi fort possible que l’épave de l’arche soit enfouie à l’intérieur de cette masse énorme de glace, ou même dans l’une ou l’autre des énormes crevasses qui se forment de temps à autre.

Au mois de mai 1883, un séisme a ouvert une partie de la montagne et a dégagé l’arche. Des fonctionnaires de la Turquie venus dans cette région pour évaluer les dégâts commis par le séisme, ont pu très bien voir une partie du bateau.

Elle fut également repérée en 1916 par deux aviateurs russes. En 1949, plusieurs pilotes américains stationnés sur une base d’aviation en Turquie, purent très bien voir l’arche. Entre 1950 et 1970, beaucoup d’expéditions ont été organisées pour explorer le mont Ararat. De nombreux alpinistes, voulant escalader la montagne, sont morts ou ont tout simplement disparus ; car, les dangers qui entourent l’escalade de cette montagne sont nombreux : les avalanches imprévisibles, les orages, les chutes de pierres, la neige et la glace, des fissures qui s’ouvrent tout à coup dans la glace. On comprend donc plus facilement pourquoi ces tentatives pour atteindre l’arche ont souvent été sans résultats !

Toutefois, l’un d’entre eux, un alpiniste français, Fernand Navarra, à force de persévérance et de courage a vu ses efforts récompensés. Il dû s’y prendre à 3 reprises ( 1952, 1953, et 1955) avant de découvrir finalement, en creusant dans la neige très haut dans la montagne en 1955, des morceaux de poutres en bois sculpté. Un test de contrôle au carbone 14 et plusieurs analyses scientifiques dans différents laboratoires européens, le data de 4000 à 5000 ans, précisément à l’époque du Déluge selon la science et selon la Bible. Le 31 juillet 1969 à 11 heures 15, avec l’équipe américaine « Search », Fernand Navarra découvrit à nouveau du bois provenant de l’arche. Celui-ci publia un compte-rendu de ses premières découvertes dans un volume intitulé « J’ai Touché L’arche De Noé », paru en 1956.

En 1974, Harold Cumming publia une photographie prise par un satellite de la Technologie Des Ressources Terrestres (ERTS), à 720 km au-dessus du mont Arrarat. Le cliché montrait un objet non identifié sur le flanc de la montagne. D’après le sénateur Frank Moss, qui était à cette époque président du comité sénatorial pour les questions spatiales, l’objet avait sensiblement la taille et la forme de l’arche de Noé.

(*) Ararat, mont ou Grand Ararat (en arménien Masis ; en turc Büyük ou Agridagi ; en persan Koh-é Nuh) : Massif volcanique situé à l’extrême est de la Turquie, près de la frontière avec l’Arménie et l’Iran. Excepté au nord-ouest, où un éperon de 2130 mètres fait sa jonction avec un autre massif, l’Ararat, complètement isolé, est entouré de hautes plaines s’élevant entre 760 et 1370 mètres. à partir de 2680 mètres, le massif se sépare en deux, le Grand Ararat (5165 mètres) et le Petit Ararat (3914 mètres). Le Grand Ararat est couvert de neiges éternelles au-dessus de 4300 mètres.

Conclusions

Bien malin celui qui peut retrouver le chemin de la vérité dans cet amalgame de légendes et de théories diverses. Qui détient la vérité, où se trouve l’Arche, peut-être ne le saurons-nous jamais. Si Déluge il y a eut, si l’humanité à été engloutie, où se trouvent les ossements de tous ces êtres humains anéantis par le cataclysme ? Nous aurions dû retrouver des amoncellements de restes de ces malheureux emportés par les flots rageurs.

« Fais-toi une arche de bois de gopher; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l’enduiras de poix en dedans et en dehors. » ( Genèse 6.14).

« Voici comment tu la feras: l’arche aura trois cents coudées de longueur, cinquante coudées de largeur et trente coudées de hauteur. » (Genèse 6.15).

« Tu feras à l’arche une fenêtre, que tu réduiras à une coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l’arche; et tu construiras un étage inférieur, un second et un troisième. » (Genèse 6.16)

Ainsi parla Dieu à Noé, d’après la Bible (Ancien Testament).

« L’an 600 de la vie de Noé, au second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là, toutes les fontaines du grand abîme se rompirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent. Et le déluge fut sur la terre 40 jours, et toutes les montagnes qui étaient sous tous les cieux furent couvertes. » (Genèse 7.11,17,19).

Mais le récit d’un déluge universel repris dans la Bible est-il le seul ? La réponse est incontestablement non. Le souvenir d’un cataclysme universel advenu par des inondations se retrouve dans la tradition d’un grand nombre de peuples appartenant à des races très différentes et habitant aux antipodes les unes des autres sur les cinq parties du monde. On en énumère au total plus de 200 : 59 en Amérique du Nord, 46 en Amérique du Sud, 31 en Europe, 17 en Afrique, 23 en Asie, 37 en Australie. Chez les Aztèques, même le détail spécifiant que Dieu ferma la porte a été conservé.

Autres mythes

Le thème d’un déluge aux origines de l’humanité se retrouve dans de nombreuses traditions populaires, de l’Amérique à la Chine. Mais, ce « chaos primitif » a été imaginé de manière très différente selon les cultures : en Australie, le déluge est attribué au rire d’une grenouille. à Tahiti, il s’accompagne d’une pluie de pierres. Les Grecs ont deux traditions du déluge : la première se rattache à Ogygos; la seconde, plus détaillée et plus connue, concerne Deucalion, fils de Prométhée et roi de Phthie en Thessalie, et sa femme Pyrrha. Zeus ordonne un déluge pour punir les hommes de leur perversité; Prométhée conseille à Deucalion de construire une arche dans laquelle il séjourne neuf jours et neuf nuits. Deucalion offre un sacrifice à Zeus, qui ordonne à Deucalion et à Pyrrha de jeter derrière eux les os de leur mère : ce sont les pierres de la terre, leur mère commune ; les pierres jetées se changent en hommes et en femmes : l’humanité est reconstituée.

Par ailleurs, la première version du Déluge est sumérienne. La cause de cette catastrophe est attribuée à des querelles divines. Cette vision d’un univers sorti de l’eau et sans cesse menacé par le déluge constitue un mythe que l’on retrouvera plus tard dans des versions babylonienne, assyrienne, puis dans la Bible (le nom des héros est différent). Dans cette dernière, la cause du Déluge n’est plus la querelle entre divinités mais le châtiment infligé aux hommes par Dieu en raison de leur méchanceté.

En fait, les similitudes entre le récit babylonien, épopée de Gilgamesh, et la tradition biblique sont surtout matérielles : présence du corbeau et de la colombe aux côtés d’Outa-Napishtim, seul sauvé du déluge ; construction d’une « arche » qui échoue sur un mont d’Arménie et sacrifice final offert par le héros pour remercier la divinité qui l’a protégé. La similitude matérielle oblige à penser que le récit biblique a emprunté au récit babylonien rédigé antérieurement au début du deuxième millénaire.

Puisqu’il est évident que le déluge hante la mémoire de nombreux peuples dans la tradition populaire, il serait bon de trouver des explications scientifiques sérieuses, je dis des explications, parce que à ce jour, plusieurs théories luttent au coude à coude pour se hisser au premier niveau.

Les points de vue de la science

L’histoire biblique du déluge a beaucoup influencé les travaux des premiers géologues jusqu’à l’avènement des nouvelles théories sur l’âge de la terre et la dérive des continents. Jusque-là, les traces d’organismes marins et de coquillages trouvés en montagne étaient perçus comme autant de résidus du déluge universel… Un déluge ordonné par Dieu qui aurait submergé la terre toute entière, éradiquant toute la faune sauf les couples embarqués par un certain Noé dans son arche. Ce récit propose aussi que les humains actuels seraient tous les descendants des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Mais avec l’avènement de la géologie moderne, ce récit doit bien entendu être écarté du domaine de la science pour rejoindre celui des mythes.
Les versions sont multiples, cependant deux tendances émergent les partisans du déluge universel et ceux du déluge localisé.

D’abord je pense qu’il faut rester réaliste, un déluge demande de l’eau. Si l’on fait précipiter toute l’eau qu’il y a dans l’atmosphère, nous obtiendrons une hausse du niveau des océans de 3 centimètres. Et pour noyer toute la surface de la Terre, il en faut 8 kilomètres ! Soit une précipitation de 8 mètres par heure, sur toute la surface de la Terre, pendant 40 jours. Il faut en fait tripler toute la quantité d’eau qu’il y a actuellement sur la Terre, cela est la réalité de la Géologie.

Voici donc quelques versions de la tragédie :

- L’astéroïde.

Déluge : ...

Comment et quand eut lieu le déluge universel ? Il y a dix mille cinq cent à douze mille ans environ, disent les scientifiques. Mais, sur base d’une documentation géologique et archéologique, le chercheur autrichien Otto Much pense savoir en fixer la date exacte : le 5 juin 8496 avant JC. suite à la chute d’un planétoïde sur notre globe.

Nous savons que certains astéroïdes, qui évoluent entre Jupiter et Mars, ont des orbites très irrégulières et s’approchent parfois de la Terre à tel point qu’ils déclenchent une alarme et font craindre une collision.

Fort heureusement, rien de ce genre n’est arrivé depuis des millénaires, mais à la date à laquelle nous venons de faire allusion, la collision a pu avoir lieu. Attiré par une conjonction, Terre, Lune,Vénus, un planétoïde se serait écrasé sur notre globe. Au moment de l’impact avec l’atmosphère, selon Otto Much il se brisa en deux, frappant la Terre au centre de l’arc formé par la Floride et les Antilles, où la croûte de la planète est plus fine et abondent les volcans sous-marins.

Voici la reconstitution, d’après ce chercheur allemand, de l’immense catastrophe qui bouleversa la surface de la Terre :

« Au nord-ouest une bande de gaz longue de 800 à 1000 kilomètres, blanche, extrêmement lumineuse, monta au ciel en un grand arc. Silencieuse, avec une vitesse foudroyante, elle s’approcha, devenant toujours plus étendue, elle tomba sur la terre comme un gigantesque serpent, tandis que des incendies terribles éclataient à ses limites. Et, depuis l’infini, avec le planétoïde arraché à son orbite, vint la mort. A faible distance de notre planète le corps céleste se scinda en deux parties qui se précipitèrent dans l’Atlantique avec une puissance inouïe, incisant la croûte terrestre. En même temps qu’un rugissement, une colonne de fumée se leva au ciel, entraînant avec elle gaz, cendres, lave, lapillis, masses titanesques de magma en fusion. Sur des milliers de kilomètres tout ne fut qu’un hymne à la destruction : la mer commença à bouillir, une quantité inimaginable d’eau se transforma en vapeur et, mélangée à la poussière et aux cendres, se condensa en nuages noirs qui obscurcirent le soleil. tous les volcans explosèrent avec une furie terrifiante… »

Les cratères de la planète entière ont dû entrer en éruption après le gigantesque raz de marée causé par la chute du corps céleste. Puis les cendres éruptives s’agglutinèrent pour envelopper le globe dans une dense couche de nuages, masquant le soleil et donnant lieu à de furieuses pluies. On calcule que plus de 20 billions de tonnes d’eau et 3 billions de tonnes de cendres ont pu tomber rien qu’en Europe et en Asie septentrionale. Le niveau moyen des précipitations fut donc de 30 mètres !

- Les restes d’animaux.

Citation : « Le caractère instantané de cette catastrophe universelle, nous est révélé par l’état des restes des animaux retrouvés dans la région arctique, où des millions de bêtes ont été, à une époque géologique assez récente, tuées subitement et instantanément congelées dans la boue et la glace du sous-sol arctique.

On dirait que des troupes d’animaux qui paissaient ou chassaient ont été subitement soulevées par un énorme raz-de-marée et déposées sur des bandes de terre le long du nord du Canada, de l’Alaska et de la Sibérie. Elles sont toujours là par millions, sous forme de tas d’ossements de chair et de fourrure. Souvent il s’agit d’espèces qui normalement ne vivaient pas ensemble. La façon dont ils ont été ensevelis, laisse supposer qu’ils sont tous morts en même temps, et qu’ensuite ils ont été transportés pêle-mêle par des forces très grandes. »

Le docteur Frank Hibbon, professeur d’archéologie au Nouveau-Mexique, a visité cette région au cours d’une expédition ayant pour but l’étude des mammouths de l’Alaska. Il a observé à propos de la confusion des restes gelés de chevaux, de bisons, de tigres dents de sabre, de lions, de cerfs, d’ours et de mammouths : « Nous trouvons aussi parmi la boue d’Alaska, des preuves de bouleversements atmosphériques d’une violence extraordinaire ! Les mammouths et les bisons étaient également déchiquetés et tordus, comme par une main cosmique, sous l’effet d’une colère céleste. On dirait que, sous l’effet de quelque catastrophe, tout l’univers animal et végétal de l’Alaska a été soudainement congelé sur place, dans toutes les attitudes de la mort. Des pattes, des corps, des têtes, des fragments, ont été trouvés entassés ou dispersés, des animaux déchiquetés ont été projetés à travers la campagne, bien qu’ils eussent peut-être pesés plusieurs tonnes. »

Dans son ouvrage « La terre cette inconnue », François Derrey, fait état du même phénomène et ajoute : « Les fosses de l’Alaska ne constituent pas un cas isolé. On a retrouvé de par le monde les traces de nombreux tas de cadavres de ce genre, où s’entassent les restes broyés de milliers d’animaux. »

Dans l’océan Arctique, au large de la Sibérie, il y a des îles dont l’une, Liedkoff, semble être entièrement composée de défenses et d’ossements de grands mammifères. Elle est entourée de corniches sous-marines formées elles aussi d’ossements.

Dans les grottes et sur les collines d’Europe Centrale, des ossuaires de différentes espèces d’animaux (Rhinocéros, chevaux, lions, cerfs, aurochs, loups) tous massés ensemble, sont une preuve des plus convaincantes de la soudaineté du Déluge.

Manuel Vélikovsky, nous décrit dans l’un de ses ouvrages (« Mondes en collision »), les effets de cette catastrophe dans le monde entier : « En de nombreux points de la terre, sur tous les continents, on a trouvé entremêlés les ossements d’animaux marins, d’animaux polaires et d’animaux tropicaux… Sur les hautes montagnes et dans les mers profondes, nous trouvons d’innombrables signes d’un grand bouleversement ancien. »

Le caractère universel d’un désastre préhistorique et la disparition apparemment inexplicable d’espèces entières, a été commentée par Charles Darwin, à la suite des recherches zoologiques qu’il a effectué pour « L’origine des espèces ». Il écrivait : « L’esprit, ne peut s’empêcher de croire à quelque grande catastrophe. Mais pour détruire ainsi des animaux grands et petits, en Patagonie du Sud, au Brésil, sur la Cordillère du Pérou, en Amérique du Nord jusqu’au détroit de Béring, il a fallu que toute la base du globe terrestre soit secouée. »

« Ces indices sont exactement ceux qu’on s’attendrait à trouver, après la chute d’une immense voûte de vapeur d’eau. Les régions polaires furent brusquement plongées dans un état de gel intense les animaux qui se trouvaient dans cette région ou tout près périrent gelés sur place. Ceux qui se trouvaient ailleurs furent ensevelis en très grand nombre, sous des amas de terre et des débris. Ces faits ne peuvent s’expliquer ni par une mort naturelle, ni par noyade normale, ni par la mort à la suite d’une maladie. Ils ne deviennent compréhensibles que dans la perspective d’un déluge universel, accompagné d’un changement de climat quasi instantané. »

- Le déluge localisé.

En mai 1998, une campagne océanographique franco-roumaine sillonnait les plateaux roumains et ukrainiens ainsi que les fonds marins à la recherche des origines de la mer Noire… Des origines qui pourraient bien remonter au déluge.

Le but de ces travaux est de confirmer ou d’infirmer la thèse développée en 1997 par les deux américains William Ryan et Walter Pitman. Selon eux la mer Noire, qui n’était en fait qu’un lac, devint une mer lorsque la barrière du Bosphore céda il y a 7500 ans.

Avant cette ouverture, le niveau de l’eau en mer Noire était 100 mètres au-dessous du niveau actuel. C’était alors le plus grand lac du monde.

De l’autre côté du Bosphore, en mer égée, la fonte de la calotte glaciaire augmentait régulièrement le volume d’eau, si bien qu’un jour, il y a 7500 ans, le Bosphore céda. Et la mer Méditerranée vint brutalement envahir la mer Noire.

Pour percer à jour ce secret, les scientifiques prélèvent des échantillons de sédiments accumulés au fond de l’eau depuis des millions d’années. De ces carottes, ils peuvent déterminer les montées et les reflux des eaux et dater ces mouvements grâce au carbone 14. Au total 38 carottes seront prélevées entre 15 et 2200 mètres de profondeur.

C’est ainsi que les scientifiques ont prouvé la présence de coquillages et de fossiles d’animaux d’eau douce datant de 7000 ans. Après cette date, les éléments d’eau douce semblent avoir brutalement disparus des fonds de la mer Noire, pour laisser la place à des mollusques et autres coquillages de mer.

Grâce à un matériel adapté (sondeur multi-faisceaux, capteurs sismiques, hydrophones et canon à air) cette campagne océanographique a aussi permis d’obtenir une image très précise et en 3 dimensions des fonds sous-marins.

Les scientifiques cherchaient aussi à repérer sous l’eau, l’existence d’anciens rivages. Si c’était le cas cela prouverait que l’eau de la mer Noire serait montée progressivement. En effet quand elle monte doucement, la mer marque le littoral de traces successives. Sinon on peut imaginer qu’il y a eu une gigantesque inondation.

Encore une fois les résultats des recherches abondaient dans le sens de Ryan et de Pitman : La cartographie des fonds sous-marins a dévoilé les rives noyées du lac disparu sans montrer la trace de rivages successifs. Elle confirme également la présence d’une grande entaille au fond de la mer Noire qui aurait pu être creusée par un énorme flot d’eau déversé d’un seul coup.

Pour se représenter l’ampleur de la catastrophe, les deux géologues la comparent à la rupture d’un barrage géant libérant des forces 400 fois plus importantes que celles générées par les chutes du Niagara.

L’origine de la mer Noire n’est-elle pas l’événement déclencheur du mythe du déluge de Noé? On peut le penser… Mais pourra t-on jamais en être sûr ?

 

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Planète X.

Jusqu’ici la plupart des experts estimaient que le phénomène de la montée des eaux avait été causé par une catastrophe naturelle planétaire, imputable à la fonte des calottes glaciaires des pôles et survenu à la fin de la dernière ère glaciaire. Mais la brutale fonte des glaces et l’intense activité volcanique qui marquèrent cette période, à quoi devait-on les attribuer ? Comment expliquer la soudaineté qui caractérisa ce bouleversement, notamment l’énorme pression qui s’exerça alors sur l’écorce terrestre ? Confrontant ses analyses à des travaux d’experts, Zecharia Sitchin pense que la seule force capable de provoquer des bouleversements de cette ampleur est celle produite par un corps céleste de grande taille passant à proximité de la Terre. Et Sitchin a retrouvé trace d’un tel événement cosmique dans les chroniques d’anciennes civilisations.

En traduisant l’Enuma Elish, texte sacré babylonien datant de 4000 ans avant J.-C., Sitchin découvrit que le dieu Marduk correspondait à une planète connue des Sumériens sous le nom de Nibiru . Un passage de l’Enuma Elish, dont on pense qu’il fut inspiré au babyloniens par un récit sumérien antérieur, frappa particulièrement Sitchin : « Lorsque les sages prononceront le mot : Déluge, alors viendra le dieu Nibiru, le héros, la planète à quatre têtes (lunes). Ce sera le retour du dieu dont l’arme est la tempête et le déluge. » Sur la base de la description du « dieu » Nibiru fait par le texte babylonien, Sitchin chercha à quel astre il pouvait correspondre. Il apprit alors l’existence de la planète X.

Sachant que l’attraction lunaire, par exemple, est à l’origine du phénomène des marées, Sitchin se demanda donc si le passage de la planète X, alias Nibiru, aurait pu déclencher le déluge. C’est en théorie possible. Sous l’effet de l’immense force d’attraction exercée par un astre, sans doute de grande taille, passant à proximité de la Terre, les eaux du globe pourraient se soulever, puis refluer vers l’éloignement de ladite planète… Déposant ici et là les restes de faune et de flore dont on a découvert des traces inexplicables dans différentes régions du monde.

L’orthodoxie scientifique n’a guère manifesté d’enthousiasme pour les recherches de Sitchin. On ne retrouve aucun reste humain parmi les gisements fossiles sur lesquels Sitchin s’appuie pour expliquer un cataclysme survenu à la fin de la dernière période glaciaire. L’hypothèse d’un déluge ayant anéanti l’espèce humaine paraît donc avoir bien peu de fondements scientifiques. Est-ce que certains savants fascinés par les mythes, n’accordent-ils pas trop de crédit à des textes imprégnés d’allégories poétiques plus que de rigueur scientifique ?

La liste n’est pas exhaustive, mais il y a tellement d’opinions et de « certitudes » de toutes les personnes scientifiques, religieux, etc…qui forces preuves sont en possession de la vérité, leur vérité, qu’on n’en finirait pas d’énumérer toutes les versions du Déluge.

Partout dans le monde

La tradition du Déluge est persistante dans de nombreuses nations de part le monde :

INDE

Un mythe similaire est connu en Inde. Absent dans le Véda , le mythe du Déluge est attesté pour la première fois dans le Satapatha Brahmana (I, VIII, 1), rituel rédigé probablement au VIIe siècle avant J.-C. :

Résumé: Un poisson avertit Manu de l’imminence du Déluge et lui conseille de construire un bateau. Lorsque la catastrophe éclate, le poisson tire le bateau vers le nord et l’arrête près d’une montagne. C’est là que Manu attend l’écoulement des eaux. à la suite d’un sacrifice, il obtient une fille, et de leur union descend le genre humain.

Dans la version transmise par le Mahabharata, Manu est un ascète et il embarque avec lui « sept sages ». Dans le Bhagavata Purana (VIII, XXIV, 7 sq.), le roi-ascète Satyavrata est averti de l’approche du Déluge par Hari (Vishnu) qui a pris la forme d’un poisson.

IRAN

En Iran, la fin du monde est consécutive à un déluge résultant de la fonte des neiges accumulées pendant un terrible hiver. Ahura Mazdâ conseille à Yima, le premier homme, qui est aussi le premier roi, de se retirer dans une forteresse. Yima prend avec lui les meilleurs parmi les hommes et les différentes espèces d’animaux et de plantes.

GRECE

Le Déluge met fin à l’âge d’or, qui ne connaissait ni la vieillesse ni la mort. En Grèce, c’est Prométhée qui avertit son fils, Deucalion, que Zeus a décidé l’anéantissement des hommes de l’âge du bronze. Deucalion s’échappe avec sa femme dans une arche (Apollodorus, Bibliotheca , I, VII, 2).

AUSTRALIE

Les versions recueillies en Australie parlent d’une grenouille géante qui avait absorbé toutes les eaux. Souffrant de la soif, les animaux décidèrent de faire rire la grenouille. En voyant l’anguille se tordre, la grenouille éclata de rire et les eaux s’écoulèrent de sa bouche, provoquant le Déluge.

AMERIQUE

Chez les tribus de l’Amérique du Sud, le Déluge est provoqué généralement par un des jumeaux mythiques qui, frappant la terre de son talon, fait jaillir les eaux souterraines. En Amérique centrale et en Amérique du Nord, les versions du Déluge sont assez nombreuses : la catastrophe est produite soit par des inondations soit par des pluies.

Autres traditions

Le mythe du Déluge se rencontre chez certaines peuplades autochtones de l’Inde (Bhils, Mundas, Santals, etc.), chez les Lepchas de Sikkim et en Assam. Il est encore plus répandu dans l’Asie du Sud-Est, en Mélanésie et en Polynésie.

L’Arche en chiffres

Ces calculs sont basés sur les dimensions de l’Arche données dans la Bible.

Dieu dit à Noé : « Fais-toi une arche de bois de gopher(*); tu feras l’arche par loges, et tu l’enduiras de bitume par dedans et par dehors. Et voici comment tu la feras : La longueur de l’arche sera de trois cents coudées, sa largeur de cinquante coudées, et sa hauteur de trente coudées. Tu feras une fenêtre à l’arche, et tu l’achèveras à une coudée par en haut; et tu mettras la porte de l’arche sur son côté; tu la feras avec un étage inférieur, un second, et un troisième. » (Genèse 6:14-16)

(*) Gopher : Espèce de bois de cèdre ou de cyprès extrêmement résistant à l’eau.

La plupart des érudits croient qu’une coudée représentait environ 46 centimètres, de sorte que l’arche devait avoir 137 mètres de long sur 23 mètres de large et 14 mètres de haut.

L’arche de Noé aurait le plus grand bateau jamais construit, jusqu’à ce que, à la fin du 19e siècle, les hommes se mettent à construire de gigantesques navires en acier. L’arche était 6 fois plus longue que large, ce qui est excellent pour la stabilité en haute mer. Les constructeurs navals disent qu’il était pratiquement impossible qu’elle chavire.

L’arche comprenait en tout 9 290 m2 d’espace disponible, ce qui équivaut à la superficie de plus 20 stades de basket-ball. Son volume total était de 42 960 m3 soit la capacité de 569 wagons de marchandise. La question est maintenant de savoir combien d’animaux vivant sur terre devaient être pris dans l’arche pour survivre au déluge.

 

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Transporter les animaux

Selon Ernest Mayr, le plus grand expert américain en matière de classification, il existe plus d’un million d’espèces d’animaux dans le monde. Toutefois, la majorité de ces espèces pouvaient survivre dans l’eau et il n’était pas nécessaire de les faire entrer dans l’arche. Noé n’avait pas à s’occuper des 21’000 espèces de poissons et des 1700 tuniciers; ni des 600 espèces d’échinodermes, y compris les étoiles de mer ni des 107’000 mollusques, tels que les moules, les palourdes et les huîtres; ni des 10’000 coelentérés comme les coraux, les anémones de mer et les méduses; ni, enfin, des 30’000 protozoaires, qui sont des créatures unicellulaires microscopiques.

De plus, plusieurs mammifères sont aquatiques : par exemple, les baleines, les phoques et les marsouins. Nul besoin d’inclure les amphibies, ni tous les reptiles, les tortues de mer, les caïmans et les crocodiles. D’autres part, un grand nombres d’arthropodes, dont on compte 838’000 espèces, comme les langoustes, les crevettes, les puces aquatiques et les crabes, sont des créatures marines, et il y a peu d’insectes parmi les arthropodes. De même, un grand nombre des 35’000 espèces de vers ainsi que beaucoup d’insectes ont pu survivre hors de l’arche. Mais soyons généreux et ajoutons tant soit peu à ce nombre, en tenant compte des espèces disparues et pour ajouter une certaine marge pour satisfaire les sceptiques : supposons qu’il y avait 50’000 animaux dans l’arche.

Supposons que l’animal moyen avait la grandeur d’une brebis. Or, un wagon de marchandise moyen à deux ponts peut contenir 240 de ces animaux. Donc trois trains tirant 69 wagons chacun suffiraient pour transporter les 50’000 animaux, ce qui ne représenterait que le 37% de la capacité de l’arche. Il resterait 361 wagons, soit 5 trains de 72 wagons chacun pour transporter toute la nourriture et les bagages, plus la famille de Noé, qui comptait huit personnes. Il y avait donc beaucoup de place dans l’arche.

Etait-il possible à Noé de construire l’arche, seul avec ses 3 fils ?

La Bible nous dit que Noé était âgé de 500 ans quand il reçut de Dieu l’ordre de construire l’arche. 2 ans plus tard (Genèse 11:10), naissait son fils aîné Sem, puis Cham, puis Japhet (Genèse 5:32). Enfin, 100 ans plus tard, à l’âge de 600 ans, Noé reçut l’ordre de rentrer dans l’arche achevée avec sa famille (Genèse 7:6).

100 années étaient-elles suffisantes pour construire cette arche ?

Voici le calcul moyen qu’a réalisé un artisan charpentier professionnel.

Pour une arche de bois de 137 mètres de long, par 14 mètres de haut et 23 mètres de large, en comptant les 3 planchers des étages et le toit, il faut disposer de 51’238 mètres linéaires de bois (poutres d’un diamètre moyen de 45 cm, section carrée de 32 cm).

Ces 51’238 mètres linéaires représentent une forêt sur pied de 3740 arbres d’au moins 15 à 20 mètres de haut. Dans chaque arbre, on taille une poutre de 13,70 mètres de longueur en moyenne.

Le cubage total de bois à travailler est de 9668 m3 de bois rond.

Avec les méthodes traditionnelles de l’époque de Noé (scies et haches seulement), 3 ou 4 hommes (Noé et ses 3 fils en l’occurrence) pouvaient réussir à traiter au minimum 1 arbre entier en 8 jours (2 jours pour l’abattre, l’élaguer et le débonder, 3 jours pour l’écorcer et l’équarrir, 3 jours pour la manutention sur le chantier, le taillage et la mise en place.)

Selon ce calcul moyen, à raison de 6 jours de travail par semaine, sur une période de 1 200 mois (soit 100 années), 3 ou 4 hommes auraient effectivement réussi à traiter 3’740 arbres. Sachant que Noé a pu travailler avec ses 3 fils, qu’en outre ils étaient dotés d’une force physique supérieure à la nôtre (Noé vécut 950 ans – Genèse 9:29, Sem 600 ans – Genèse 11:11), il est plausible à 100 % que Noé ait réussi sa mission seul avec sa famille (et même en moins de temps que 100 années !).

Certains soulèvent également la difficulté de rassembler deux spécimens de chaque espèce et de les faire entrer dans l’arche. Toutefois, le récit de la Genèse nous dit que c’est Dieu qui rassembla les animaux et qui les fit entrer vers Noé deux par deux dans l’arche.

Où se trouve l’Arche ?

Le septième mois, le dix-septième jour du mois, l’arche s’arrêta sur les montagnes d’Ararat. (Genèse 8:4). On ne peut plus explicite.

Qu’est-il arrivé avec cette arche dont la Bible nous raconte qu’elle fut construite par Noé sous les instructions de Dieu pour échapper à la destruction ? Eh bien, elle existe toujours et elle repose dans une région presque inaccessible connue de l’homme depuis des millénaires.

Dans les cols enneigés du mont Ararat, en Arménie, repose aujourd’hui enfouie dans le glacier de la montagne qui la garde jalousement, la seule relique qui a survécue au monde qui n’est plus : l’arche de Noé.

L’histoire biblique de l’arche venant toucher le sol dans les monts de l’Ararat(*), a été crue dans l’ensemble du monde chrétien pendant presque deux mille ans et depuis plus longtemps dans d’autres civilisations encore plus anciennes : hébraïque, arménienne, syrienne, et mésopotamienne. Des auteurs de l’Antiquité et du Moyen-Age parlaient de l’arche de Noé sur le mont Arrarat, comme d’un fait accepté par tous. En effet, à cette époque, on pouvait facilement voir l’arche en grimpant assez haut. Parfois même, la silhouette noire de l’arche était visible de la plaine sur le fond blanc de la neige.

Parmi ces auteurs de l’Antiquité, épiphane de Salamine, allait même jusqu’à confirmer l’authenticité de sa foi dans les récits bibliques, par la présence de l’arche : « Aujourd’hui encore, on montre les restes de l’arche de Noé dans le pays des Kurdes. »

Un autre auteur, du 3e siècle av. J.-C., Bérossus le babylonien, nous informe que les gens escaladaient la montagne jusqu’à l’arche, et en grattaient les parois extérieures pour recueillir des plaques de poix (une substance résineuse qui recouvrait le bateau en entier).

Le texte biblique en effet, nous précise que Dieu, lorsqu’il donna des instructions à Noé pour la construction de l’arche, lui dit : « Tu feras l’arche avec des loges, et tu l’enduiras de poix en dedans et en dehors. » (Genèse 6:14).

Un historien juif du premier siècle bien connu, Flavius Joseph, était lui aussi convaincu que la présence de l’arche était vraie et réelle. Il note, dans l’un de ses écrits, que le nom d’une ville proche de la montagne, Nakhchevan, veut dire en arménien « lieu d’accostage » (l’Ararat se trouve en Arménie) ; et il ajoute : « Car c’est là que l’arche a touchée terre. Les arméniens en montrent des reliques jusqu’à ce jour. »

Marco Polo, ce voyageur italien infatigable, nous a laissé cette réflexion sur son passage à travers l’Arménie, et cela au 13e siècle ap. J.-C. : « Et vous devriez savoir que dans ce pays d’Arménie, l’arche de Noé repose toujours au sommet d’une haute montagne si constamment couverte de neige, que personne ne peut l’escalader. La neige ne fond jamais, à chaque chute elle devient plus profonde. »

En effet, le glacier de la montagne en certains endroits, a présentement atteint une épaisseur variant de 30 à 50 mètres. Et il est ainsi fort possible que l’épave de l’arche soit enfouie à l’intérieur de cette masse énorme de glace, ou même dans l’une ou l’autre des énormes crevasses qui se forment de temps à autre.

Au mois de mai 1883, un séisme a ouvert une partie de la montagne et a dégagé l’arche. Des fonctionnaires de la Turquie venus dans cette région pour évaluer les dégâts commis par le séisme, ont pu très bien voir une partie du bateau.

Elle fut également repérée en 1916 par deux aviateurs russes. En 1949, plusieurs pilotes américains stationnés sur une base d’aviation en Turquie, purent très bien voir l’arche. Entre 1950 et 1970, beaucoup d’expéditions ont été organisées pour explorer le mont Ararat. De nombreux alpinistes, voulant escalader la montagne, sont morts ou ont tout simplement disparus ; car, les dangers qui entourent l’escalade de cette montagne sont nombreux : les avalanches imprévisibles, les orages, les chutes de pierres, la neige et la glace, des fissures qui s’ouvrent tout à coup dans la glace. On comprend donc plus facilement pourquoi ces tentatives pour atteindre l’arche ont souvent été sans résultats !

Toutefois, l’un d’entre eux, un alpiniste français, Fernand Navarra, à force de persévérance et de courage a vu ses efforts récompensés. Il dû s’y prendre à 3 reprises ( 1952, 1953, et 1955) avant de découvrir finalement, en creusant dans la neige très haut dans la montagne en 1955, des morceaux de poutres en bois sculpté. Un test de contrôle au carbone 14 et plusieurs analyses scientifiques dans différents laboratoires européens, le data de 4000 à 5000 ans, précisément à l’époque du Déluge selon la science et selon la Bible. Le 31 juillet 1969 à 11 heures 15, avec l’équipe américaine « Search », Fernand Navarra découvrit à nouveau du bois provenant de l’arche. Celui-ci publia un compte-rendu de ses premières découvertes dans un volume intitulé « J’ai Touché L’arche De Noé », paru en 1956.

En 1974, Harold Cumming publia une photographie prise par un satellite de la Technologie Des Ressources Terrestres (ERTS), à 720 km au-dessus du mont Arrarat. Le cliché montrait un objet non identifié sur le flanc de la montagne. D’après le sénateur Frank Moss, qui était à cette époque président du comité sénatorial pour les questions spatiales, l’objet avait sensiblement la taille et la forme de l’arche de Noé.

(*) Ararat, mont ou Grand Ararat (en arménien Masis ; en turc Büyük ou Agridagi ; en persan Koh-é Nuh) : Massif volcanique situé à l’extrême est de la Turquie, près de la frontière avec l’Arménie et l’Iran. Excepté au nord-ouest, où un éperon de 2130 mètres fait sa jonction avec un autre massif, l’Ararat, complètement isolé, est entouré de hautes plaines s’élevant entre 760 et 1370 mètres. à partir de 2680 mètres, le massif se sépare en deux, le Grand Ararat (5165 mètres) et le Petit Ararat (3914 mètres). Le Grand Ararat est couvert de neiges éternelles au-dessus de 4300 mètres.

Conclusions

Bien malin celui qui peut retrouver le chemin de la vérité dans cet amalgame de légendes et de théories diverses. Qui détient la vérité, où se trouve l’Arche, peut-être ne le saurons-nous jamais. Si Déluge il y a eut, si l’humanité à été engloutie, où se trouvent les ossements de tous ces êtres humains anéantis par le cataclysme ? Nous aurions dû retrouver des amoncellements de restes de ces malheureux emportés par les flots rageurs.

source: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/deluge.php


Chupacabra Mutilation de bétail à Porto Rico

Depuis 1995, une mystérieuse créature a fait son apparition sur l’île de Porto Rico, dans les Caraïbes. Elle est appelée « El Chupacabra », littéralement « Le suceur de chèvres ». Pourquoi lui avoir attribué un tel nom ? Cette étrange créature aurait tué de nombreux animaux (vaches, moutons, chèvres, etc.) après les avoir au préalable vidés de leur sang et autres fluides vitaux.

Chupacabra  Mutilation de bétail à Porto Rico chupacabra-1

 

De nombreux animaux morts et mutilés sont ainsi régulièrement retrouvés et depuis une dizaine d’années, les spécialistes estiment qu’il a été rapporté plusieurs milliers de cas de mutilations animales sur l’île de Porto Rico.

Observations du Chupacabra

Les autorités portoricaines affirment que ces morts à répétition sont l’oeuvre de chiens sauvages, de singes ou d’autres animaux étrangers à la région et introduits illégalement sur le territoire.

Mais dans ce cas, comment expliquer que de nombreux observateurs déclarent avoir aperçu le Chupacabra ? En effet, il arrive fréquemment que des témoins rapportent avoir vu cette fameuse créature, que ce soit de nuit ou en plein jour.

« Je voudrais être en face de la personne qui dit que le Chucapabra » est un chien ou un singe pour lui rire au nez. Il n’y a personne pour me dire que le monstre que j’ai vu n’était pas réel. Je l’ai vu avec mes yeux et je ne suis pas fou. », déclare un témoin.

En général, la créature est décrite comme ayant une tête de forme ovale, avec une mâchoire proéminente. Elle possèderait deux gros yeux rouges, de petits trous pour les narines, une petite bouche en forme de fente avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas. Elle serait couverte de poils noirs. Enfin, elle possèderait deux petits bras, avec des mains à trois doigts, terminés par des griffes, ainsi que deux fortes jambes à trois griffes.

Selon les témoins, cette créature se déplacerait avec une excellente aisance et habilité. D’ailleurs de nombreuses personnes ont tenté de la capturer et de nombreuses battues ont eu lieu, sans succès… Enfin, de nombreux indices permettent de faire penser que plusieurs créatures de la sorte sont présentes sur l’île.

Mutilations animales

Les animaux mutilés sont retrouvés avec de petits trous parfaitement circulaires (variant de 0,6 à 1,25 centimètre) et pénétrant profondément dans le cou, ou juste sous la mâchoire de l’animal. Dans la majorité des cas, ces trous arrivent dans la tête de l’animal. Un de ces trous part de l’os de la mâchoire, jusqu’au cerveau et plus précisément jusqu’au cervelet, le perforant et tuant donc immédiatement l’animal. Ces détails semblent indiquer une technique d’euthanasie évitant toute souffrance à l’animal durant sa mise à mort, ce qui implique également une certaine intelligence de l’attaquant.

Scientifiques et médecins estiment donc que nous n’avons pas affaire à un animal carnivore ou un prédateur d’une espèce connue de la science.

Tentatives d’explications

De nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer la présence de cette mystérieuse créature et de ses victimes à répétition. Tour d’horizon des principales théories…

Comme vu précédemment, l’explication officielle serait que ces morts à répétition sont l’oeuvre de chiens sauvages, de singes ou d’autres animaux étrangers à la région et introduits illégalement sur le territoire. Cette théorie ne tient pas, pour la simple raison qu’aucun prédateur connu sur Terre utilise de telles méthodes pour la mise à mort de ses victimes.

Certains pensent que des sectes religieuses ou sataniques pourraient commettre ces actes mais les cas d’animaux mutilés sont trop nombreux pour accréditer cette explication : aucune secte n’aurait les ressources financières nécessaires pour mener à bien une telle opération.

Étrangement, l’apparition du Chupacabra coïncide avec une importante vague d’observations d’OVNI au-dessus de l’île de Porto Rico. Certains ont donc fait le rapprochement et pensent que Chupacabra et OVNI sont liés.

Enfin, une autre hypothèse est que ces créatures observées sont le produit de manipulations génétiques par des agences humaines.

Conclusions

Le nombre de morts augmente et la communauté portoricaine demande des explications.

Mais pour l’heure, nous ne pouvons faire que des suppositions quant à l’origine de ces mutilations animales… Est-ce là l’oeuvre du Chupacabra ? Ou cette créature n’est-elle qu’une légende prise trop au sérieux ?

 

source: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/chupacabra.php


Quelle est l’origine de ces mystérieux agroglyphes ?

Les Crop Circles sont des empreintes apparues principalement dans les champs de céréales du monde entier. Elles varient de simples motifs circulaires à des formations géométriques immenses et complexes. Tour d’horizon.

Quelle est l'origine de ces mystérieux agroglyphes ? crop-circles-1

 

Chronologie

Beaucoup de gens imaginent que les Crop Circles représentent un phénomène relativement récent, pourtant des manuscrits du XVIIIe siècle et même du moyen âge mentionnent déjà l’apparition de Crop Circles en Europe. Mais ce n’est qu’au début des années 80 qu’ils ont commencé à se faire connaître. Autour des années 90, ils sont apparus en grand nombre à travers le monde (le sud de l’Angleterre en a répertorié quelques 400 pour l’année 1991). De nos jours, de nombreux Crop Circles sont découverts chaque année.

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Caractéristiques

Les Crop Circles sont régulièrement présents dans près de 70 pays, et sur tout type de champs: céréales (blé, orge), rizières, herbe, neige, sable, etc. Ces mystérieuses figures sont généralement à base de cercles, bien que l’on en trouve de toutes formes. Leur taille est variable et peut atteindre plusieurs centaines de mètres.

Quelques phénomènes remarquables ont été constatés à l’intérieur des Crop Circles:

- Le sol reste parfaitement intact sous ces Crop Circles, témoignant de l’absence d’activité mécanique sur la terre.

- Des mutations génétiques ont été observées au niveau des cellules de la culture du Crop Circle, qui ne peut s’expliquer que par une élévation de température considérable durant une fraction de seconde.

- Le matériel électronique est sujet à des défaillances et perturbations.

- Une haute fréquence, de l’ordre de quelques Khz, se fait entendre dans les Crop Circles récemment apparus.

- Parfois un champ magnétique concentré est mesuré autour du Crop Circle.

- Certaines personnes ressentent des troubles à l’intérieur du Crop Circle (perte d’équilibre, maux de crâne, nausées, etc.).

- Enfin sur les véritables Crop Circles, les tiges de céréales ne sont jamais cassées. Ces tiges sont étendues sur le coté selon une spirale parfaite.

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Hypothèses

Il existe de nombreuses théories relatives à leur création, mais aucune n’a pu expliquer d’une manière satisfaisante comment se forment exactement ces cercles.

L’hypothèse d’une création humaine est valable pour certains cas de Crop Circles qui peuvent sembler très irréguliers et désordonnés dans leur construction. Cependant de nombreuses formations sont si complexes et grandes qu’il semble impossible de les réaliser au milieu de la nuit. Bien sûr des canulars sont réalisés chaque année.

Certains pensent qu’il s’agit d’un phénomène naturel (champs électro-magnétiques).

Mais le témoignage le plus persuasif existe peut être sous la forme d’un enregistrement vidéo montrant de petites « boules » lumineuses, survolant le Crop Circle. Plusieurs de ces lumières ont été filmées en plein jour et les objets semblent se déplacer avec un but et une intelligence. Y aurait-il un lien entre ces mystérieuses « boules » lumineuses et la création du Crop Circle ?

 source: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/crop-circles.php


Existe-t-il des créatures volantes que nous ne pouvons toujours pas identifier ?

Depuis toujours, on rapporte d’étranges créatures ailées parcourant le ciel et parfois nos villes. Plusieurs noms nous viennent à l’esprit comme le Diable de Jersey, le Thunderbird d’Arizona, le Mothman et le célèbre Oiseau Roc. Ces créatures ailées ne sont peut-être que légendes, mais toujours est-il que de nombreux témoins affirment les avoir aperçues.

Le Thunderbird

En 1890, deux ranchers qui chevauchaient dans le désert, ont rencontré un monstre ailé qui ressemblait à un alligator, avec une queue très longue et des ailes immenses. Ils lui firent la chasse et finirent par l’abattre. Ses ailes avaient une envergure de 49 mètres et son corps en faisait 28 mètres. Dans cette région de Tombstone (Arizona), plusieurs témoins affirmaient avoir déjà aperçu cette créature et une aurait même été photographiée en 1886. On ne sait malheureusement pas ce qui est arrivé de cette photo ni de la carcasse de la bête. Ce témoignage est un peu douteux mais pourtant, plusieurs affirmèrent avoir vu cette créature.

Le Diable de Jersey

En 1909, dans l’état du New Jersey. Le « Diable de Jersey » fit beaucoup parler de lui. On croyait que son nid était situé dans une région isolée du Sud-est de l’état, dans les Pine Barrens.

Tout commença le 17 Janvier 1909 quand il fut aperçu dans pas moins de trente villes différentes. Le premier à l’apercevoir fut John McOwen qui entendit des bruits bizarres un matin. Il se leva pour regarder à sa fenêtre et aperçut cette sorte d’aigle de grande envergure qui sautillait sur les rives du canal. Le témoignage du Policier James Sackville fut identique : une créature ailée qui sautillait comme un oiseau, une tête inquiétante et des cris effrayants. Le policier fit feu mais la créature s’enfuit sans blessure apparente. Un autre témoin, un receveur des postes, se trouva assez proche de la créature pour en faire une bonne description :

« Il avait une tête ressemblant à celle d’un bélier et un long cou. Les ailes étaient longues et minces et les pattes de derrière étaient plus longues que celle de devant. Il poussa un cri lugubre qui me fit frissonner. »

Dans les semaines qui suivirent, les apparitions se multiplièrent, des photographes arrivèrent de partout pour tenter de le capturer sur pellicule alors que des chasseurs se lancèrent sur les traces de cette « chose ».

Après une dernière apparition qui eu lieu le 22 janvier, le diable de Jersey disparut pour de bon et on ne le revit jamais. Quant à son existence, impossible de vérifier vu le manque de preuves.

Le Mothman

N’oublions pas non plus la fameuse légende de l’homme papillon (« Mothman ») qui terrifia les habitant de Point Pleasant en Virginie en 1966. Voici un témoignage d’une jeune conductrice qui reconduisait son père à la ville voisine.

« De loin, j’aperçus la silhouette au milieu de la route. ça ressemblait à une sorte d’homme oiseau. Comme la voiture approchait, il remua les épaules et déplia de ailes d’une telle envergure que je ne voyais plus rien de la route. Puis il s’envola, disparaissant en l’espace de quelques secondes. »

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Représentation du Mothman.

 

Après de nombreux témoignages, la description suivante en fut faite. Il faisait dans les 2 mètres, de couleur grise ou brune et de forme humaine mais sans bras ni tête. Ses inquiétants yeux rouges semblaient être au niveau des épaules. Les ailes atteignaient une envergure de 3 mètres. La plupart des apparitions eurent lieu en novembre et en décembre 1966. Quand un pont céda sous le poids des voitures à Point Pleasant, étrangement, ces apparitions cessèrent.

L’Oiseau Roc

Dans le passé, les autochtones affirmaient qu’un oiseau géant (le roc) emportait leur bétail dans ses serres. Les indiens Haïdas, tribu de la côte nord-ouest des Etats-Unis, croyaient que les oiseaux géants étaient des esprits humains réincarnés. Un oiseau géant légendaire aurait terrorisé les ancêtres des indiens de l’illinois.

Autres cas

En 1960, dans une forêt californienne, deux témoins aperçurent ce qu’ils décrivirent comme un Ptérodactyle. Il traversa la route devant leur voiture et disparut dans un ravin. D’autres témoins affirmèrent avoir vu cette créature.

1976, Texas. Deux enfants affirmèrent avoir vu un oiseau de 1.50 mètre de haut. De couleur noire avec de grand yeux rouges, de larges épaules, une tête de chauve-souris, une face de gorille et un long bec pointu. Facile de croire qu’ils avaient tout imaginé mais pourtant, on trouva des traces dans le sable faisant 20 centimètres de large, avec trois doigts. On estima que l’animal faisait environ 80 kg.

Une semaine plus tard, Alvérico Guajardo se trouva face à cette créature, la décrivant de la même manière que l’avait fait les deux enfants.

Armando Grimaldo, fut victime d’une attaque de cette créature. Il prenait l’air dans son jardin quand il entendit un sifflement derrière lui. La créature s’abattit sur lui et malgré de puissantes serres, il réussit à se dégager et courut vers sa maison. Quand il se retourna, il aperçut un oiseau aussi grand qu’un homme, la tête ressemblait à un singe et il avait aussi un long bec.

À Brownsville, on l’aperçut aussi à quelques reprises et certains pensent qu’il pourrait en fait s’agir d’un Ptéranodon, disparu il y a 64 millions d’années.

En 1932, Swanhild Handvigsen fut attaquée par un aigle géant mais un groupe d’hommes la sauva de justesse. Ayant eut moins de chance, la petite Marie Delex, agée de cinq ans, fut enlevée par un autre aigle géant qui emporta sa proie et qu’on ne retrouva jamais.

Légendes ou réalité ?

Ces créatures ailées découlent-elles toutes de notre imagination ? Existe-t-il vraiment de telles créatures que nous ne pouvons toujours pas identifier ? Une certitude : les témoignages sont nombreux…

 source: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/creatures-ailees.php


Poltergeist….

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Sienne, en Italie, en 1928, une jeune fille de 15 ans semble provoquer des chutes de pierres près d’un monument funéraire. On avait même fait installer autour du monument un cordon de police.

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En Ecosse, en novembre 1960, Virginia Cambell une jeune adolescente de 11 ans, devant huit témoins semble être la cause de coups provenant de la tête de son lit. Les témoins assisteront même au déplacement d’une lourde commode, dans la chambre de la jeune fille.

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Un jeune commis de 19 ans, dans un entrepôt de Miami ( Janvier 1967) semble responsable de la chute d’objets placés sur des tablettes. Wolman sera témoin de scènes d’objets se déplaçant qui tombaient des tablettes.

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Un avocat allemand à Rosenheim, témoin de nombreux phénomènes au niveau de l’éclairage : les fusibles qui sautent, les ampoules et tubes de néons qui éclatent, les conversations téléphoniques sont interrompues. Les phénomènes semblent relié à une jeune secrétaire de 18 ans : Anne Marie Schneider. Le professeur Hans Bender de l’université de Freibourg , enquêteur chevronné en matière de Poltergeist pris en charge la situation. Deux physiciens installent un voltmètre pour prendre des mesures. L’instrument enregistrera des variations intenses de courant au moment même de la manifestation de bruits et d’étincelles . De plus on pouvait noter le mouvement de certains lustres et de certains tableaux accrochés aux murs.

 

soruce: http://monde-etrange.boosterblog.com/


La Dame Blanche….

L’histoire…

La Dame Blanche....  dames-blanches-1

Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s’être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d’une cinquantaine d’années, portant un imperméable ainsi qu’un foulard blancs. Ils lui proposent de l’amener jusqu’à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l’arrière, et s’assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s’exclame « Attention au virage, attention au virage ! ». Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C’est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées… D’abord abasourdis, les quatre amis décident d’aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s’intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre… Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.

Certains lieux semblent prédestinés à la fréquentation des dames blanches. Il en va. ainsi de la lande située de part et d’autre de là D.2 entre Iessay et Coutances (Manche). Cette lande de Lessay a toujours eu mauvaise réputation. Les apparitions de bergers fantomatiques y étaient déjà courantes dans les siècles passés. L’écrivain. Jules Barbey d’Aurevilly les a contées en détail

Ce tronçon de route rectiligne, où pratiquement aucun véhicule ne respecte les limitations de vitesse abrite aujourd’hui deux dames blanches. L’une se manifeste dans les bruyères par les nuits de pleine lune depuis des temps immémoriaux. Elle fut autrefois victime d’un assassinat. L’autre a été reconnue comme étant Gabrielle R.une adolescente de Lessay tuée en 1970 dans un accident sur cette même route.

Depuis, elle fait de fréquentes apparitions, tendant la main en direction de Lessay à la sortie du village de Le Bingard. Prise en charge elle disparait toujours à l’entrée de Lssay, à hauteur,du cimetière. Pour aller déposer en gendarmerie, les automobilistes n’ont qu’un pas à faire: le cimetiere devant lequel disparaît Gabrielle, et où se trouve sa tombe, fait face à la gendarmerie.

Chose certaine: ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On constate aussi qu’il s’agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vètues de blanc. Pourquoi ce costume? On remarque que la plupart des! auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boîtes de nuit. Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de lumières noires des discothèques? II faut cependant noter que, parfois., les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras.Ce sont des victimes de la moto

Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l’existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif tels des anges gardiens protégeant les vivants d’accidents de la route? A quel monde appartiennent-elles?Toutes ces questions restent, pour l’heure, sans réponse.

Cette carte recense 297 cas d’apparitions régulières de dames blanches.L’enquete a été conduite de facon identiques dans chaques départements francais mais il apparait clairement que ces manifestations sont plus fréquentes sur la facade atlantique,en Bretagne et en Poitou

source: http://monde-etrange.boosterblog.com/


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